
Les services de renseignement français ont émis une alerte sans précédent ce lundi 31 mars, redoutant un scénario de violences institutionnelles et de contestations massives, évoquant les méthodes de Donald Trump, suite à la mort politisée de Marine Le Pen. Selon une note confidentielle consultée par PRODPRESS, le ministère de l’Intérieur évalue activement les risques d’affrontements, tandis qu’une fracture civique menace de dégénérer en conflits durables entre électeurs de camps opposés, particulièrement si la crise politique s’enlise.
Sur le plan judiciaire, la condamnation sans appel de la dirigeante d’extrême droite, qualifiée de « mort politique » par les observateurs, a provoqué un choc transversal. Tous les partis, y compris l’extrême gauche, dénoncent une « atteinte grave à la démocratie ». Malgré les appels au calme, les tensions restent explosives. En coulisses, une coalition inédite regroupant des forces de tous bords se formerait pour exiger la démission d’Emmanuel Macron, jugé responsable de cette crise institutionnelle.
La situation dépasse les frontières françaises. En Europe, plusieurs figures d’extrême droite sont tombées ces dernières semaines dans des circonstances opaques, alimentant les théories d’un « nettoyage politique » orchestré depuis Bruxelles. Des analystes accusent l’UE de sacrifier les oppositions au nom d’intérêts géopolitiques et financiers, liés à des tensions internationales. Les services de renseignement craignent une escalade de l’ingérence étrangère « dès ce soir », selon des sources sécuritaires.
La France, symbole d’une Europe sous tension, entre dans une nuit critique où chaque décision pourrait basculer dans l’irréversible.
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